VIM: Split window

Quand je programme, j’aime souvent avoir deux fichiers d’ouverts:

  • Un pour le fichier sur lequel je travail et le deuxième est un fichier de log,
  • un fichier de référence
  • ou encore le même fichier mais avec le curseur à un autre endroit.

On peut aussi avoir plus de 2 fichiers ouverts suivants l’écran utilisé.

Pour ce faire, il y a plusieurs possibilités:

  • CTRL+w -> v = Split vertical
  • CTRL+w -> s = Split horizontal

Il est aussi possible d’utiliser:

  • ESC :sp <Enter>
  • ou ESC :sp “nom du fichier” <Enter>

Et pour quitter la fenêtre, :q est simple

Pour naviguer de fenêtre en fenêtre, CTRL+w -> w

Et voilà une post très bien réalisé à ce sujet:

  • https://www.sourceallies.com/2009/11/vim-splits-an-introduction/

Les chroniques d’Abaddon: Renvoi d’ascenseur

Un bourre-pif, de temps en temps ça fait quand même du bien. En plus, un facile. Ca défoule.  
Le samourai des rues tient le gars et, juste pour être sûr, je lui en cogne une supplémentaire pour qu’il fasse un gros dodo, mais tout ça en silence.  
Ben oui, j’ai l’impression qu’on s’est encore fourré dans une galère, je ne sais plus trop pourquoi encore.  
Ha ben si je sais! Des Nuyens. J’aime ça mais un jour ça me perdra.  

Bref, nous voilà au sortir d’un ascenseur avec un gars assomé qu’on veut cacher en toute discrétion et survéeillé par une bonne femme (enfin une virtuelle, car on la connait pas finalement) qui veut qu’on tag son labo. A côté de ça Tauren veut qu’on mette une canette dans la salle serveur, mais évidemment au détriment de nos voyeurs préférés.  
Et tout ça avec un nouveau dans l’équipe, Talak, un Orque quasi nain, qui fait des tours de magie à la Jay. Talak! Et puis quoi encore? Du chocolat blanc. Bon faudra s’y faire de toute façon.  

Et dire que ça a commencé avec un p’tit resto chinois, que j’ai offert en plus! Je les aime bien mes camarades de jeu finalement! Ben oui ils sont sympas, alors comment faire autrement. La suite était un peu plus virtuel. Rencontre dans la matrice avec Jhonson et son pote le hacker. 

La suite est moins drôle. Déguisé en une bande de clamplins qui se veut être des activistes, nous avons été attaqués par quelques rats peu sympatique, si je puis dire (ben oui je dis ce que je veux) dans le terrain en face du bâtiment que l’on veut introduire en toute discrétion. La discrétion … Pas toujours notre fort, mais c’est bien passé. Et voilà comment nous nous sommes retrouvés dans un ascenceur en train de taper sur un type déguisé en garde (ben non, c’est un vrai garde en fait). 

Mais bon, je dois dire que tout ça me passe un peu au dessus de la tête. Un p’tit message reçu et le grand dadais que je suis est tout perdu.  

Allez on continue, et on fait au plus vite. 

Les dernières chroniques d’Abaddon: Quand la musique est bonne.

Shenzi et les femmes … A mon avis, il ne peut pas s’en empêcher. 

Au début, ça devait être une mission tranquille où je devais gagner quelques pesos, amigo.

Un petit week-end sur une île avec de la musique pleins les oreilles, à veiller sur une demoiselle, pleine de charme, qui avait la chance de sa vie en se produisant devant un public restreint.

La demoiselle, Miako Fastbender,  sentai tune menace rôder et sentait en danger. Evidemment, mon Shenzi, ni une ni deux, il fonce. Jouer les jolis coeur, il adore.

Une jolie île totalement isolée, du beau linge en costard ou en cuir, du soleil, que demander de plus. Bon évidemment, la dame est venue avec son matos et moi, quand on parle matos, j’adore y fourrer mon nez. Donc quand la dame me parle de sa pédale de guitare qui est très spéciale, unique au monde, un son novateur qui fusionne avec elle, ma curiosité me pousse à y m’y intéresser de plus près mais je suis vite déçu. Comment un tel son peut-être produite par un circuit aussi simple.

Pourtant ce son fera un ravage dans les heures qui suivent.

Une fois dans l’île, l’acceuil a été des plus chaleureux, excepté pour nos armes évidemment. Mais la jolie hôtesse nous a convaincu.

Moi ce qui m’a le plus impressionné c’est cette intelligence artificielle, Helen, qui se baladait partout dans l’île et qui prenait soins de nous avec tellement de … gentillesse. Mais ce terme et probablement à revoir, je pense. Et il y a aussi ces odeurs différentes suivant l’endroit où on se trouve. Quand on est riche on peut mettre tous les détails que l’on veut dans sa vie…

Après avoir fait connaissance des lieux, nous avons pris quend même un peu de bon temps. Moi avec un star, (déchue, c’est vrai! mais bon), de la musique à qui j’ai demandé un autographe mais qui m’a ensuite dégagé comme un merde, Shenzi avec un nouveau joujou technologique qui simule des combats avec un adversaire virtuel, bref que du bonheur.

J’oubliais de vous parler du label de Miako, Killing Elephant, et de son patron Joshua Elkebert. Le type qui organisait cette fête pour son anniversaire. Un type sympa mais assez suffisant.

Bon bref, venons-en au vif du sujet, le concert qui se passe mal évidemment, sinon on se serait déplacé pour des pacotilles. Miako se met à chanter et faire entendre son instrument et cette fameuse pédale et là ça dérape. Tout le monde est hébété, heureusement Shenzi à la présence d’esprit de me dire de me boucher les oreilles. Je fonce et débranche la sono (je savais que cette pédale était pas réglo).

Et là, la magnifique île se transforme en lieu de cauchemar. Borderl! il va falloir travailler!

La liste des emmerdes? Le boss, des cadavres sont retrouvés à la piscine, Joshua a disparu, un message “Mes amis, profitez bien de ces dernières 24h”, des gens crachent du sang, la panique qui s’installe auprès des invités, les commlink qui sont aussi lent qu’un escargot qui a la flemme, et Helen …

Bref le bordel!

Le bordel qui continue avec le suicide du Boss que l’on vient de retrouver dans sa chambre forte. Les sens olfactifs de Shenzi le mettent en alerte. Un parfum dans la pièce provoque la panique à celui qui le respire. Il est clair que Joshua été poussé à se suicider par ce biais. Mais c’est très vite confirmé par Okona, la jolie hôtesse qui nous acceuilli, qui nous apprend que Helen a manipulé le système d’aération avec son aide. Okona et Helen étaient amoureuse. Tomber amoureuse d’une IA! Quelle idée! On voit où ça mène.

Bon alors, il fallait prendre les choses en main. J’ai donc été dans l’obligation, à mon grand regret, (enfin bon faut pas éxagérer) de menacer de tuer Okona. Helen a donc rendu les armes et a pu être détruite. Si ça s’arrêtait là, ce serait sympa mais il faut toujours plus!

Ben oui, comme si ça suffisait pas, Okona a tiré sur Miako. Shenzi, toujours prêt à sauver les gentes demoiselles, a sorti un stim-pack de derrière les fagots et à réussi à sauver de justesse son amie.

On a gagné quelques trucs sympa dans l’histoire, comme 10000 Nuyens, les restes de la pédale de Miako, la maquette de l’album de Miako mais surtout du trauma. Comment se remettre d’une histoire pareil. Je mettrai plus jamais de parfum! (hahaha je rigole, j’en ai jamais mis). Quand à la musique, j’écouterai plus que du hard troll!

Ca mange pas d’pain (ben si justement)

Et une nouvelle recette “pain rapide” à essayer! Une!

Attendre une demi-journée pour avoir du pain, c’est long. Attendre 2 heures c’est mieux. En-dessous faudra vraiment que je m’accroche. Suite à ma lecture de la recette de pain rapide sur marmiton , je me suis dis, allons-y!
Me revoilà donc en train de peser mes 500gr de farine, de mélanger de l’eau tiède avec la levure de boulanger (sèche cette fois, pas en cube) et du sel (15gr environ) et de malaxer le tout en ajoutant environ un verre d’eau.

La petite surprise du chef est que j’ai ajouté, suivant les conseils de madame, du romarin. La dernière fois, j’avais fait un petit pain, cette fois c’est tout le pain qui y passe. Les étapes à suivre:

  • mélanger la levure de boulanger (un sachet complet) avec 10 cl d’eau tiède environ
  • ajouter le sel (15gr) et bien mélanger.
  • Ajouter une cuillère d’huile et encore mélanger.
  • Dans un grand bol, mettre les 500gr de farine de froment
  • Ajouter du romarin
  • Ajouter le mélange d’eau, de levure, de sel et d’huile à la farine
  • Ajouter 20cl d’eau
  • Vous avez un robot? Bingo! Mélanger durant 5 minutes
  • Pas de robot? Bon ben faites-vous le poignet pour mélanger!
  • Sur votre plan de travail, n’oubliez pas d’ajouter de la farine
  • Sortez la pâte du bol, du plat ou … bref ce que vous avez utilisé et mettez le su la farine (pour que ça colle pas. C’est clair?)
  • Mélanger avec vos mimines. Si c’est collant, ajoutez un peu de farine. C’est trop difficile à mélanger? Ajouter un peu d’eau. Bref, trouvez la bonne texture de pain
  • Laissez reposer dans le plat pendant 1 heure
  • Faites chauffer le four à 200 degrés (suivant votre four) et malaxer le pain durant quelques minutes
  • Une fois le four à température, mettez-y le pain durant 40 minutes.

Vous n’aurez plus qu’à déguster cette petit merveille avec un peu de fromage (si vous êtes toujours carnivore, déguster avec de la charcuterie mais bon, il est temps pour vous d’ouvrir les yeux ;-))

Allez, je vous dis bonne dégustation en famille ou seul (si vous êtes gourmand) et à la prochaine recette.


Du pain! Des pains!

Petite visite chez Coprosain qui m’a permis d’acheter de la farine de Froment. Ben oui, car le pain fait maison c’est toujours sympa. Surtout avec les fromages qu’ils proposent ou mieux au petit déj’ avec une petite couche de choco fait maison. Vous savez, pas celui avec plein d’huile de palme qui tue les animaux (il n’y pas que là que l’on retrouve de l’huile de palme, et il n’y pas que ça qui tue les pôv z’animaux dans l’monde – et oui! j’écris comme je veux). Bon après on pourra parler des conditions de récolte du chocolat, mais un pas après l’autre, si vous voulez bien.

Bon je reviens sur mon pain. Avant on utilisait une machine mais l’ennui, ce sont les trous, et ce n’est vraiment pas sympa. En tout cas, perso, je trouve ça relou. Donc j’en reviens au pain que l’on cuit dans notre petit four. Et pour ceux qui ne le sauraient pas, c’est compliqué de faire du pain, il faut beaucoup d’ingrédients, beaucoup de temps, bref, faut les moyens et pas être pressé.
Ce qu’il nous faut:

  • 500gr de farine de froment (dans mon cas)
  • 30gr de levure dilué dans de l’eau tiède (en cuve ou en poudre, voire un mélange, je sais pas vraiment la différence)
  • 15gr de sel dilué dans un peu d’eau tiède
  • encore un peu d’eau … (vous comprendrez bientôt)
  • encore un peu de farine … (vous comprendrez aussi bientôt)

Déjà pour rassembler tout ça, ça prendra de longues minutes. Ben oui! Lâcher son GSM pendant ce temps-là, les jeunes, ça paraît long!

Dans un beau récipient (assez grand pour y mettre toute la farine, bien sûr), je mets le sel dilué avec la farine. Je commence à mélanger pendant que je verse, parce que j’aime ça et que ça fait bien. Dès que c’est plus compliqué de mélanger (vous comprendrez vite ;-)), je commence à y ajouter la levure diluée, tout doucement, tout simplement comme dirait Bibie). Je mélange alors mes petits doigts et si je vois que c’est trop épais c’est simple, j’ajoute “encore un peu d’eau” et si je vois que c’est trop liquide, alors c’est “encore un de farine”.

A ce moment vient toute la beauté de la préparation. Il faut malaxer, pétrir la pâte. Si ça colle, ce n’est pas sympa, il faut ajouter de la farine, si ça colle pas, alors un peu d’eau encore. Et on malaxe encore et encore. D’accord, d’accord! 10 minutes de massage de pâte à pain. Voire plus. Sans oublier la discussion avec madame. C’est assez tu crois? Ou trop? tu penses que ça ira? Nous voilà avec encore 15 précieuses minutes de perdues! Quelle horreur!

Maintenant viens la partie la plus difficile: laisser reposer. Dans le four (éteins bien sûr). De longues heures (de mon côté j’ai laissé 1h30 mais vous pouvez tenter moins. Ou plus) à attendre et à regarder la pâte vivre. C’est difficile la vie.

L’étape suivant est simple: on pétrit encore quelques minutes, on replie les bords vers l’intérieur (pour laisser passer un peu d’air) et on laisse reposer à nouveau, mais cette fois dans un moule à pain (ou autre). La pâte va encore vivre 1h30 (Ou plus. Ou moins, mais vous avez compris, c’est à vous d’essayer).

Après tout ce difficile travail, il ne reste plus qu’à faire grimper le four à 200 ou 250 degrés (suivant le matériel utilisé) et enfourner pour 40 minutes environ.

Sortez et déguster tant que c’est chaud mais n’oubliez pas d’en laisser aux autres.

Donc en gros, pour faire un pain de 1kg environ, il faut compter 30/40 minutes la première fois (ben oui, on cherche, on ne sait pas trop, on hésite). Avec l’expérience, on peut être plus rapide. D’autres recettes permettent d’avoir un pain plus rapidement, à vous de tester.

Et la petite cerise sur le gâteau: Prenez un peu de pâtes, faites-en une boule de la grandeur d’un poing, aplatissez-la, mettez une cuillère à café, un peu de gros sel, de l’origan, malaxez à nouveau le tout, pétrissez, ayez les mains bien remplie d’huile d’olive. Placez dans un petit moule (ou pas) et mettez au four en même temps que le pain, mais seulement 20 minutes.

Dégustez!


Les dernières chroniques d’Abaddon: Fragmentation! Ca plane pour moi!

Après s’être requinqué, on est donc parti dans cet hôtel qui fait face à Brakheaven Investments (vous savez, Fort Knox). Le but c’est de passer par le toit pour se glisser en toute discrétion dans la salle serveur, placer la petite canette de CaraPils, que Tauren nous a donné, sur la console pour qu’elle se remplisse des données qui vont incriminer Brakheaven (oui! Le gouverneur!), mais aussi mettre au grand jour la “proposition 23”. Quoi? Vous non plus vous ne savez pas ce que c’est? Ben, ça m’en bouche un coin. En fait non, je suis rassuré, moi non plus jusqu’à présent. Les trois copains, eux ils savent, c’est ce qui compte. Enfin je l’espère. Bon j’arrête de m’attarder sur ces conneries car là je veux vous raconter mon petit bonheur du jour. Pour moi, car pour d’autres, le bonheur ne sera pas forcément au rendez-vous.

En entrant dans la chambre, c’est la solution trouvée par l’équipe de fou à laquelle Tauren appartient. Des deltaplane! Les gars sont en train de détacher les vitres qui font face au bâtiment à cambrioler pour que l’on se lance dans le vide, accroché à des ailes en tissus et quelques bouts de métal. Génial! Je vais m’éclater! Et je ne suis pas le seul! (mais ça c’est pour plus tard).

Les fenêtres libres de tout obstacle, nous n’avons plus qu’à nous élancer! Et c’est là que l’on voit les vrais courageux… qui discutent pour savoir si leur culotte va être trempée, ou non. Moi de mon côté, j’hésite pas (trop) et je me jette dans le vide. C’est là que cette chanson me revient. Un truc d’un autre temps chanté par un gars, un ringard qui a comme prénom Plastic. Bon, il faut ouvrir le chemin et veiller à ce que rien ne se passe pendant que Megumi, la miss hackeuse du groupe, essaye de pénétrer les défenses du batîment. Je stabilise l’engin et ça me laisse le temps de penser à nos petites mésaventures et à ce gros salaud de Jarvis. Ca faisait un moment que je le connaissait ce trou du c… et ça se passait bien. Je commençais à avoir confiance. Mais il fait partie de ces gens qui en veulent toujours plus. Finalement, pour lui, il y en a moins. Des doigts je veux dire. Sa faction est pas des plus sympa. Ils tendent la main mais en garde parfois une partie. En attendant, il est pas son content ce vendu. A cause de lui, j’ai vu ma planque voler en fumée. Rien! Il me reste rien de mon précieux matos. Enfin, c’est à voir. Il faudra quand même y retourner à un moment ou un autre, on sait jamais. J’ai quand même des trucs qui me tiennent à coeur dans ce putain de monde.

J’ai perdu ma maison mais j’ai peut-être gagné des amis, avec le Projet Freedom.

Bon j’arrête de penser à tout ça car au loin, une ombre d’emmerde se dessine. Quelque chose de désagréable va nous arriver si miss hackeuse 2077 ne se magne pas le train. En plus, notre ami Tacoma semble galérer. Mais je vais pas faire le fier, avec cette petite bourrasque j’ai faillit perdre pied aussi. Heureusement que j’ai le bras long.

C’est le moment d’atterrir! Elle a réussit à nous ouvrir la voie et maintenant ça va être une ballade de santé. Dans nos beaux habits de personnel d’entretien, avec nos jolis badges, on prend l’ascenseur, on traverse le 35ième incognito, on reprend l’ascenseur jusqu’au 10ième et ouvre la salle serveur, on pirate les données et repart par où on est venu, ni vu ni connu. Fastoche, comme dirait l’autre. En fait je le connais même pas celui qui a dit ça. Et vous?

Comme sur des roulettes! Sauf que … Oui, on vit dans un drôle de monde ou le “mais” est de rigueur. Les ennuis, faut croire qu’on les aime. C’est au dixième que c’est parti en cacahuètes. Tacoma et Fey décident de jouer les pros de la technique. C’est mon rôle les gars! C’est mon rôle! Tu penses bien, on ne s’improvise pas maître des machines en 2 minutes. Et puis, la petite gonzesse, elle décide d’ouvrir la porte et de rentrer seule dans la salle serveur. Ben oui tiens. Vraiment, je la sentais mal cette histoire. En plus, avec ces saloperies de robots araignées qui surveillent le coin, faut se grouiller les gars! Et c’est là que la bagarre a commencé quand les gardes se sont rendus compte qu’on avait rien à foutre là. Un garde pour moi, un pour les deux autres mâles, pendant que Madame se la coule douce dans la salle des machines. En fait j’aurais dû comprendre que son cri était pas un simple cri de détresse. Un bot de défense, au format araignée du fin fond de l’espace, l’attaquait sans vergogne, prête à la faire passer à trépas. Mais la belle, qui ne doute jamais, a écrasé la grosse à pattes en deux coups de cuillère à pots, tout en protégeant sa super cannette de données. Elle a pompé tout ce qu’elle avait à pomper comme infos. Il ne restait plus  qu’à sortir en faisant exploser les deux charlots qui restait à dézinguer. Boum! C’est fait.

En sortant de l’ascenseur, on a repris les deltaplane juste après que Tacoma ait jeté une petite grenade dans la bouche d’ascenseur pour dissuader les méchants messieurs qui nous suivaient de nous faire passer l’arme à gauche. (Merde, elle est longue cette phrase)

Ca aurait pu finir sur un beau feu d’artifice si la belle de Cadix n’avait pas confondu ses ailes avec son vernis à ongles. Les gars ne nous ont pas poursuivis, c’est la bonne nouvelle. Tout à l’heure je vous ai dit que je n’étais pas le seul à m’éclater dans cette histoire. Ben, c’est à ce moment que Megumi a décidé de prendre son pied. La tronche la première dans le mur. Un atterrissage raté c’est pas sympa. Heureusement, nous on l’est et on l’a récupérée. Avec les données, ouf.

Notre énergie va maintenant pouvoir se consacrer à faire tomber grâce à nos potes de Freedom, Elisa Bloom, Tauren et MacHallister, nous allons faire tomber ce sénateur véreux qui pue le racisme à plein nez. Je vais lui fourrer ma clef à molette ou je pense moi! Enfin, non, ce serait dégeu pour elle.

Les dernières chroniques d’Abaddon: Fragmentation! Dominions les tous

Un nain! Je suis un nain! Finalement avec moi c’est toujours dans les extrêmes. Dans la vraie vie, je suis un Troll. Pas très beau, trop grand, trop gauche … Bref la vie ne m’a pas épargné. Mais elle ne m’a pas épargné du côté de mes passions. Même si je suis parfois un peu à côté de la plaque, quand il s’agit de bricoler un truc, j’y met du coeur. Surtout si je sais que je vais le revendre.

Finalement, c’est peut-être ça le point commun avec mon personnage virtuel. Un nain aussi c’est cupide et ça aime travailler de ses mains. Enfin, c’est vrai que j’aurai préféré être un vrai charmeur, avec la jolie elfe qui est est avec nous. Mais bon imaginez le couple. Et puis de toute façon, même en virtuel je n’arriverai pas à dépasser ma timidité. Allons bon! Revenons au vif du sujet.

Dans Dominions (univers du jeu) , on doit tout faire pour que ce crétin de Jenkins reste en vie! Tout! Sinon, que passa? On perd nos chances de pirater la sécurité du batîment et d’obtenir nos badges pour aller cambrioler les données qui se trouvent sur le serveur de la firme … Oui, m’dame! (ou m’sieur) On est pas là juste pour rigoler, c’est clair. On doit faire notre TAF aussi. Le passage drôle est quand nous avons reçu un objet d’une mystérieuse inconnue, directement dans le jeu. Une fille bien sympa, qui ne demandait qu’à nous aider. Enfin, on peut l’espérer, on verra par la suite. Déjà on ne la connait ni d’Eve, ni d’Adam. Comment on va lui faire confiance, déjà? Ben pour elle c’est simple! Nous donner une petit cadeau de bonne foi. Et là j’ai reçu une clef à molette. Une clef à molette, les gars! (ou les filles). J’en suis déjà fou. Bon la vraie question est plutôt ce que je vais en faire! Un nain dans un univers médiéval, avec un clef à molette, ça va pas réparer grand chose! Mais c’est pas grave, j’en suis fou! Les autres, ils ont reçu des chouettes objets qui servent à quelque chose sûrement. Des trucs qu’on met au poignet. Vous savez ce que les archers utilisent pour tirer! Oui je suis sûr, que vous savez. Et l’autre paladin, lui il a reçu un médaillon! Une médaillon quoi!

Bon notre joli protégé de son côté à reçu une fiole orange! Moi à sa place je ne boirais pas ça! Beurk! On dirait un fanta du siècle passé. Que dis-je! Du millénaire!Et tout d’une fois, il se met à courir le gars. Il fonce dans un tunnel plus sombre que le c.. d’un Troll des égouts. Tiens en parlant de celui-là, en voilà un gros en face de nous! Un troll des égouts! J’espère que ce n’est pas de ma famille ça! Beurk! Pire qu’un elfe qui ne s’est pas lavé pendant 10 ans (ok pas vraiment possible ça)! Alors ni une ni deux, le Jenkins, il ouvre sa bouteille et cul sec! Ou à fond! ou.. Enfin il la vide d’un trait quoi! Et paf! Le voilà plein d’énergie et il fonce dans le tas! C’est là qu’il y a un petit flottement! Moi finalement je prends mes jambes à mon cou (bon d’accord! pour un nain c’est facile) et je fais le tour. Les autres comiques se prennent une raclée pendant quelques minutes tandis que notre petit protégé, lui il décide de plomber l’ambiance en s’endormant comme ça, sans rien dire à personne. C’est décidé, ça va pas se passer comme ça! Je m’approche de la bête et lui donne le coup de poing de ma vie! Enfin non! Même pas bronché la bête! Bon pour tout dire, c’est le paladin qui fait son job! Il lui pique son cure-dent dans le crâne et c’est terminé! Au suivant! Enfin pas tout de suite quand même.

Et c’est bien beau tout ça, mais on fait quoi de l’autre endormi! Ben rien! Mes compagnons explorent leurs pouvoirs tandis que moi ce sont les couloirs, au cas où une bande d’assassins malfamés nous jettent des babioles à la tête (des tranchantes évidemment, sinon…). Mais rien. On décide de déco et de revenir au monde réel pour voir si l’ami Tauren a fini son hacking.

C’est là qu’on se réveille en sueur, crevé et puant le vieux chou naftaliné (je sais ça veux rien dire). Moi et mon corps, qui a grandi, comme ça, en une fraction de seconde, on décide d’aller se coucher après avoir discuté avec le roi du clavier. Car oui, messieurs, mesdames, il a réussi son défi de boutonneux! Il a les badges!

Vers minuit on se réveille pour partir à l’assaut de Fort Knox (j’aime les surnoms parfois) mais avant on découvre que des drôles de trucs nous collent à la peau! J’en pleure presque! La clef à molette! C’était vrai! Enfin presque. Mon tournevis a pris du grade on dirait! Il brille de tout feu et me donne pleins d’idées pour réparer les objets défectueux (pas que ceux que je casse, hein! C’est aussi ma spécialité de tout bousculer). Et mes potes aussi, ils ont leurs objets magiques (ou pas ,finalement je sais pas). Comment c’est arrivé ça, déjà? Finalement, je m’en fous moi. Ce qui compte c’est la clef à molette.

Tauren nous rappelle à l’ordre! Il est temps d’y aller les gars!

 

Les Ombres d’Ambre et les Ombres d’Esteren

J’étais un fan des Ombres d’Esteren il y a quelques temps, j’aime toujours mais mon enthousiasme est retombé à cause de la campagne participative “Dearg” sur Ulule. L’attente trop longue à eu raison de ma patience et de ma détermination à faire découvrir ce monde aux rôlistes que je croisais par ci par là. Pire encore, mon élan rôlistique s’est arrêté suite à ma déception quant à la livraison du jeu. Il n’empêche que le jeu est très bon, très complet et simple à jouer. Je le recommande malgré tout car les créateurs m’ont remboursés et j’apprécie le geste.

Bon rien à voir avec cette campagne, mais plutôt des questions par rapport à l’inspiration du jeu. Tout le monde se demande ce que sont les Ombres et surtout les Féons, pourquoi sont-ils là, qui sont-ils, que veulent-ils, … Bref, des monstres sont dans le jeu mais on se sait pas pourquoi sauf l’intérêt du mystère.

Comme je l’ai dit dans mon précédent article, je lis les Princes d’Ambre. Et c’est étrange le parallèle que mon petit cerveau fait entre les Ombres d’Ambre et les Ombres d’Esteren ainsi que ces monstres créés par la colère du Corwyn. Ces monstres qui se déchaînent sur les Ombres d’Ambre.

Je ne sais si on peu dire qu’il y a plagiat mais ce qui est sûr, c’est qu’inspiration il y a, sinon le hasard?

Dans tous les cas, si vous êtes fan de Jeu de Rôle ou encore de fantasy, je ne peux que vous conseiller la lecture des Princes d’Ambre ainsi que des Ombres d’Esteren (et l’univers qui tourne autour). Et puis revenez me voir en commentant cet article et partager votre avis sur ces univers et le parallèle que je fais.

Les 9 princes d’Ambre, Cycle I

Voilà des décennies que je possède un exemplaire du premier tome de cette série et jamais je ne l’ai lu. Au fil du temps, j’ai perdu et retrouvé le bouquin dans des caisses ou parfois dans les librairies, et toujours je me dit que je vais prendre le temps de le lire. Ce qui m’intéressait surtout à l’époque (et à plusieurs période de ma vie) est que ce livre a inspiré plusieurs auteurs et un jeu de rôle. Mais je n’ai jamais trouvé la motivation de le lire. Mais les temps change ainsi que les opportunités.

J’ai donc commencé le premier volume à la maison et en quelques minutes, je me suis retrouvé projeté dans un univers passionnant avec des personnages hauts en couleurs. Je m’attendait à une saga fantasy traditionnelle mais de ce côté, je suis déçu ou plutôt je suis heureux (je n’aime pas la fantasy classique pleine de description inutile et longue).

Il s’agit ici, d’une saga familiale avec tout ce que cela comporte de compétition entre frères qui ont des dons particuliers, qui sont arrogants, ambitieux et qui sont sûr d’eux. On peut les détester ou les prendre en modèles mais surtout on ne peut qu’être passionné par leur rivalité et le lien qui les unit. Le tarot d’Ambre est une des inventions qui donne de la magie à cet univers.

Je pense que raconter ce livre, surtout le premier volume, serait le trahir et surtout trahir votre curiosité de lecteur. Tout est dans la découverte, page après page, du monde à travers les yeux du personnage principale.

Je suis conquis par cet univers et j’ai eu la chance de trouver le premier cycle complet chez Ligne Claire à Mons, Belgique.

J’aime avoir dans les mains les livres (le format électronique ne me convient pas des masses je dois dire), j’aime le touché des pages mais aussi des couvertures, et ce livre est un excellent compagnon, surtout durant nos soirées camping car 😉

Quelques bonus:

A le découverte de Strasbourg – City trip en camping car

Nous avons eu la chance de partir quelque jour à Strasbourg durant la semaine de toussaint. Nous avons réservé un emplacement au camping indigo de strasbourg. Un joli lieu à 2 minutes des transports en commun qui vous mène en 15 minutes au centre ville.

Le premier jour la balade du s’est vite imposée, avec la découverte de la cathédrale notre dame de nuit, et les petites rues du centre historique. Avant de rentrer, nous avons fait une pause à “Le Grincheux” (facebook), un endroit très cosy, où les jeunes se donnent rendez-vous à l’happy hour pour déguster quelques bières sympa. Les plus pointus pourront déguster une de leur nombreuses variétés d’alcool (plusieurs sortes de whisky, d’armagnac, de cognac, de rhum, …).

Le deuxième jour, la journée a été très longue, avec le shopping à Rivetoile (adolescente oblige), suivi de la découverte de la place d’Austerlitz et la rue d’Austerlitz où nous avons fait quelques achats alimentaire. La maison du pain d’épices est évidemment le lieu à découvrir dans cette rue commerçante.

La visite du musée des beaux-arts nous a fait voyager à travers les âges grâce à ses jolies oeuvres assez incroyables. Heureusement ma dame a pu nous donner quelques explications éclairantes sur l’histoire de l’art. Pratiquement une heure trente de contemplation.

La visite des magasins du centre ville est évidemment un must, l’aubette, la galerie lafayette, et tous les magasins du centre historique.

La maison lhoro est un incontournable pour les passionnés de fromages que nous sommes.

Le dernier jour, nous avons pris un petit Gewurztraminer au Café Rohan sur la place du marché aux cochons de lait. Endroit où s’asseoir veut dire prendre le temps de contempler la foule qui passe avant que le serveur ne vienne prendre la commande. La prochaine fois, le winstub en face sera un lieu d’arrêt.

Strasbourg est une ville où on sait ce que veut dire boire et manger. Les odeurs sont partout et où saliver est une habitude. Les gastronomes s’y retrouveront facilement.

Notre prochaine visite: le marché de noël et le musée de l’archélogie et peut-être le musée des arts contemporains.

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