La compagnie noire: sur la piste toute la sainte journée

Ce matin, un lapin a tué un chasseur, la la la la la la ! … Vous connaissez la chanson, vieille comme le monde. J’en connais un pour qui ça doit être sa chanson préférée. Un ranger qui n’arrive pas à chasser dans une cage à lapin, c’est dingue quand même. Enfin j’arrête là sinon il sera encore de mauvaise humeur.

C’est comme cette histoire de pistage. Au début c’était facile mais une fois une petite difficulté, c’est fini. J’ai dû lui voler la vedette. C’est dans mes habitudes, vous allez dire, un voleur reste un voleur!

C’est donc après plusieurs jours de route, de rondes de gardes, et racines grillées (ou pas) que nous avons retrouvés la trace des chevaux de la troupe partie à la recherche d’un vieux grimoire tout pourri (enfin ça c’est moi qui le dit). Merci parrain!

Oui, l’ami!J’ai un parrain . Nazrick (le barde) s’est engagé en nous engageant. Il est devenu ce que je n’ai jamais eu. Quel bonheur! Forcément, maintenant, il va entendre du parrain par ci, du parrain par là!
Mais je m’attendais à ce qu’il me donne du boulot aussi vite. Et quel boulot! Un voyage en campagne. C’est pas mon truc favori vous savez. Même si je suis un Halfelin, mon truc c’est les villes.

Allez en quelques mots, il a demandé à mes compagnons de routes (aussi ses filleuls) de retrouver un vieux carnets de notes qui contiendrait l’histoire de la compagnie noire.
Et pourquoi? Parce que l’histoire a été effacée sur une période de 2 ans. Deux années complètes qui ont disparus des mémoires de tous. Une magie puissante a agi et évidemment personne ne sait comment contrer le sort lancé, vu que personne ne s’en souvient. Il faudrait remonter de carnet d’histoire en carnet d’histoire pour retrouver les secrets d’histoires (à mon avis, ce fameux Bern le ménestrel doit être dans le coup).

Bref, nous voilà dans des marais avec un cheval qui a perdu son cavalier et ses autres compagnons. Avec mon mètre, c’est pas la joie. Mes vêtements sont sales, ça pue, il y a du brouillard et pour finir, j’ai pas l’impression qu’on est prêt à refaire la fête de sitôt. Plus vite ce boulot fini, mieux je me porterai. Je les aime bien mes copains, mais je préfère en boire une avec eux que de me battre. Surtout avec ce prêtre qui lance des boules de feu à tout va, alors que j’ai pas l’impression qu’il les maîtrise tant que ça. Et ce corbeau, ce corbeau!
Bon allez je vous raconterai ça une autre fois.

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