Les chroniques d’Abaddon: Renvoi d’ascenseur

Un bourre-pif, de temps en temps ça fait quand même du bien. En plus, un facile. Ca défoule.  
Le samourai des rues tient le gars et, juste pour être sûr, je lui en cogne une supplémentaire pour qu’il fasse un gros dodo, mais tout ça en silence.  
Ben oui, j’ai l’impression qu’on s’est encore fourré dans une galère, je ne sais plus trop pourquoi encore.  
Ha ben si je sais! Des Nuyens. J’aime ça mais un jour ça me perdra.  

Bref, nous voilà au sortir d’un ascenseur avec un gars assomé qu’on veut cacher en toute discrétion et survéeillé par une bonne femme (enfin une virtuelle, car on la connait pas finalement) qui veut qu’on tag son labo. A côté de ça Tauren veut qu’on mette une canette dans la salle serveur, mais évidemment au détriment de nos voyeurs préférés.  
Et tout ça avec un nouveau dans l’équipe, Talak, un Orque quasi nain, qui fait des tours de magie à la Jay. Talak! Et puis quoi encore? Du chocolat blanc. Bon faudra s’y faire de toute façon.  

Et dire que ça a commencé avec un p’tit resto chinois, que j’ai offert en plus! Je les aime bien mes camarades de jeu finalement! Ben oui ils sont sympas, alors comment faire autrement. La suite était un peu plus virtuel. Rencontre dans la matrice avec Jhonson et son pote le hacker. 

La suite est moins drôle. Déguisé en une bande de clamplins qui se veut être des activistes, nous avons été attaqués par quelques rats peu sympatique, si je puis dire (ben oui je dis ce que je veux) dans le terrain en face du bâtiment que l’on veut introduire en toute discrétion. La discrétion … Pas toujours notre fort, mais c’est bien passé. Et voilà comment nous nous sommes retrouvés dans un ascenceur en train de taper sur un type déguisé en garde (ben non, c’est un vrai garde en fait). 

Mais bon, je dois dire que tout ça me passe un peu au dessus de la tête. Un p’tit message reçu et le grand dadais que je suis est tout perdu.  

Allez on continue, et on fait au plus vite.