Les dernières chroniques d’Abaddon: Fragmentation! Ca plane pour moi!

Après s’être requinqué, on est donc parti dans cet hôtel qui fait face à Brakheaven Investments (vous savez, Fort Knox). Le but c’est de passer par le toit pour se glisser en toute discrétion dans la salle serveur, placer la petite canette de CaraPils, que Tauren nous a donné, sur la console pour qu’elle se remplisse des données qui vont incriminer Brakheaven (oui! Le gouverneur!), mais aussi mettre au grand jour la “proposition 23”. Quoi? Vous non plus vous ne savez pas ce que c’est? Ben, ça m’en bouche un coin. En fait non, je suis rassuré, moi non plus jusqu’à présent. Les trois copains, eux ils savent, c’est ce qui compte. Enfin je l’espère. Bon j’arrête de m’attarder sur ces conneries car là je veux vous raconter mon petit bonheur du jour. Pour moi, car pour d’autres, le bonheur ne sera pas forcément au rendez-vous.

En entrant dans la chambre, c’est la solution trouvée par l’équipe de fou à laquelle Tauren appartient. Des deltaplane! Les gars sont en train de détacher les vitres qui font face au bâtiment à cambrioler pour que l’on se lance dans le vide, accroché à des ailes en tissus et quelques bouts de métal. Génial! Je vais m’éclater! Et je ne suis pas le seul! (mais ça c’est pour plus tard).

Les fenêtres libres de tout obstacle, nous n’avons plus qu’à nous élancer! Et c’est là que l’on voit les vrais courageux… qui discutent pour savoir si leur culotte va être trempée, ou non. Moi de mon côté, j’hésite pas (trop) et je me jette dans le vide. C’est là que cette chanson me revient. Un truc d’un autre temps chanté par un gars, un ringard qui a comme prénom Plastic. Bon, il faut ouvrir le chemin et veiller à ce que rien ne se passe pendant que Megumi, la miss hackeuse du groupe, essaye de pénétrer les défenses du batîment. Je stabilise l’engin et ça me laisse le temps de penser à nos petites mésaventures et à ce gros salaud de Jarvis. Ca faisait un moment que je le connaissait ce trou du c… et ça se passait bien. Je commençais à avoir confiance. Mais il fait partie de ces gens qui en veulent toujours plus. Finalement, pour lui, il y en a moins. Des doigts je veux dire. Sa faction est pas des plus sympa. Ils tendent la main mais en garde parfois une partie. En attendant, il est pas son content ce vendu. A cause de lui, j’ai vu ma planque voler en fumée. Rien! Il me reste rien de mon précieux matos. Enfin, c’est à voir. Il faudra quand même y retourner à un moment ou un autre, on sait jamais. J’ai quand même des trucs qui me tiennent à coeur dans ce putain de monde.

J’ai perdu ma maison mais j’ai peut-être gagné des amis, avec le Projet Freedom.

Bon j’arrête de penser à tout ça car au loin, une ombre d’emmerde se dessine. Quelque chose de désagréable va nous arriver si miss hackeuse 2077 ne se magne pas le train. En plus, notre ami Tacoma semble galérer. Mais je vais pas faire le fier, avec cette petite bourrasque j’ai faillit perdre pied aussi. Heureusement que j’ai le bras long.

C’est le moment d’atterrir! Elle a réussit à nous ouvrir la voie et maintenant ça va être une ballade de santé. Dans nos beaux habits de personnel d’entretien, avec nos jolis badges, on prend l’ascenseur, on traverse le 35ième incognito, on reprend l’ascenseur jusqu’au 10ième et ouvre la salle serveur, on pirate les données et repart par où on est venu, ni vu ni connu. Fastoche, comme dirait l’autre. En fait je le connais même pas celui qui a dit ça. Et vous?

Comme sur des roulettes! Sauf que … Oui, on vit dans un drôle de monde ou le “mais” est de rigueur. Les ennuis, faut croire qu’on les aime. C’est au dixième que c’est parti en cacahuètes. Tacoma et Fey décident de jouer les pros de la technique. C’est mon rôle les gars! C’est mon rôle! Tu penses bien, on ne s’improvise pas maître des machines en 2 minutes. Et puis, la petite gonzesse, elle décide d’ouvrir la porte et de rentrer seule dans la salle serveur. Ben oui tiens. Vraiment, je la sentais mal cette histoire. En plus, avec ces saloperies de robots araignées qui surveillent le coin, faut se grouiller les gars! Et c’est là que la bagarre a commencé quand les gardes se sont rendus compte qu’on avait rien à foutre là. Un garde pour moi, un pour les deux autres mâles, pendant que Madame se la coule douce dans la salle des machines. En fait j’aurais dû comprendre que son cri était pas un simple cri de détresse. Un bot de défense, au format araignée du fin fond de l’espace, l’attaquait sans vergogne, prête à la faire passer à trépas. Mais la belle, qui ne doute jamais, a écrasé la grosse à pattes en deux coups de cuillère à pots, tout en protégeant sa super cannette de données. Elle a pompé tout ce qu’elle avait à pomper comme infos. Il ne restait plus  qu’à sortir en faisant exploser les deux charlots qui restait à dézinguer. Boum! C’est fait.

En sortant de l’ascenseur, on a repris les deltaplane juste après que Tacoma ait jeté une petite grenade dans la bouche d’ascenseur pour dissuader les méchants messieurs qui nous suivaient de nous faire passer l’arme à gauche. (Merde, elle est longue cette phrase)

Ca aurait pu finir sur un beau feu d’artifice si la belle de Cadix n’avait pas confondu ses ailes avec son vernis à ongles. Les gars ne nous ont pas poursuivis, c’est la bonne nouvelle. Tout à l’heure je vous ai dit que je n’étais pas le seul à m’éclater dans cette histoire. Ben, c’est à ce moment que Megumi a décidé de prendre son pied. La tronche la première dans le mur. Un atterrissage raté c’est pas sympa. Heureusement, nous on l’est et on l’a récupérée. Avec les données, ouf.

Notre énergie va maintenant pouvoir se consacrer à faire tomber grâce à nos potes de Freedom, Elisa Bloom, Tauren et MacHallister, nous allons faire tomber ce sénateur véreux qui pue le racisme à plein nez. Je vais lui fourrer ma clef à molette ou je pense moi! Enfin, non, ce serait dégeu pour elle.

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